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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 12:13

pur-sang-anglais.jpg> Morphologie : corps longiligne, fin et atléthique, épaule longue et oblique, poitrail ample, dos droit.

 

> Taille au garrot : de 1,50 à 1,70 m.

 

> Robes : généralement bai, mais aussi alezan et gris.

 

Créé à la fin du XVIIe sciècle à partirde chevaux Arabes et de juments Anglaises, le Pur-Sang est le roiin contesté des courses hippiques. Son épaule longue lui permet de développer une foulé de galop très ample, mais on le rencontre aussi en sauts d'obstacles et en dressage. On l'éleve dans le monde entier. son berceau en France est la Basse-Normandie, nottament autour du Haras du Pins. On compte en France environ 4 400 naissances par ans, soit 15% de la totalité des naissance mondiales.

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 11:52

cheval-de-Camargue.jpg> Morphologie : corps petit et fort, d'allure rustique, articulations solides, croupe et reins forts. 

 

> Taille au garrot : de 1,33 à 1,48 m.

 

> Robes : il naît bai ou rouan et devient toujours gris.

 

Les camarguais affirmes que se cheval aux origines mystérieuses vivait dans le deltas du Rhone avant l'homme. Napoléon Ier l'utilise dans ses armées et, excellent porteur, il participe à la percée du canal de Suez (1859-1869) . Sa rusticité et son endurance lui permette de survivre dans un milieu rude. Doté d'un pied sur, maniable et vif, il excelle dans le tri des taureaux. Il est aussi très apprécié en randonnée. Le cheval de Camargue est élevé dans le Sud-Est de la France en "manades", troupeaux vivant en semi-liberté.

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 11:36

arabe-barbe.jpg> Morphologie : corps robuste, encolure courte, dos court, sabots petits et cylindriques.

 

> Taille au garrot : de 1,40 à 1,50 m. 

 

> Robes : alezan, bai ou bai brun celons son pays d'origine, gris.

 

Le barbe était le cheval des tribus nomades en Afrique du Nord. Il est arrivé en Europe sous la conduite de guerriers mystérieux, les Barbares, d'où le nom du cheval. Calme au repos, il manifeste une énergie exceptionnelle dès qu'on le sollicite. Endurant et rustique, c'est un excellent cheval de loisirs, de randonnée et d'endurance. Il est également très apprécié en spectacle. Il est principalement élevé an France, dans le Sud-Est, et le long d'une bande remontant des Alpes à Anneçy.  

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 11:36


arabe-shagya.jpg> Morphologie : type Arabe, mais plus fort, croupe longue, queue portée haut.

 

> Taille au garrot : de 1,55 à 1,60 m.

 

> Robe : bai, gris. 

 

L'arabe Shagya est issu d'un programme de sélection visant à créé un cheval de forte constitution destiner aux armées de l'empire austro-hongrois. Il résulte le croisement entre des juments  locales à fortes proportions de sang arabe (issues des invasions turques des XVIe et XVIIe siecles) et des étalons arabes. Shagya est le nom de celui qui produisis la meilleur lignée. Fort harmonieux et  de caractère équilibré, le Shagya fut d'abord cheval de  guerre, puis de parade. Aujourd'hui, il se prête à toutes les disciplines et s'illustre notamment en endurance et en attelage. En France, il est principalement élevé dans le sud.  

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17 mars 2012 6 17 /03 /mars /2012 11:17

cheval-arabe.jpg> Morphologie : petit, fin, poitrail large, reins court, queue courte et portée haut, encolure longue et fine aux crins soyeux, tête camuse aux lignes très marquées, oreilles courtes, naseaux saillants. 

 

> taille au garrot : de 1,42 à 1,56 m.

 

> Robe : alezan, bai, gris.

 

L'arabe est l'une des plus ancienne race de chevaux, né dans le désert oriental. Monture des guerriers lors des conquêtes Arabes, il est introduis en France lors de la bataille de Poitiers, en 732. A l'époque de Napoléon Ier, l'arabe est utiliser pur enrichir les races locales. S'il séduit par sa beauté et son élégance, ce petit cheval est également apprécier pour sa grande résistance, qui en fait un champion des courses d'endurances. Son élevage, en France, est plus répandus dans le Sud.

 

 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 14:13

frison
Les races sont définies comme un groupe d'individus de même espèce possédant un caractère commun qui se transmet de parents à enfants.Dans l'espèce équine -dont les ânes ne font pas partie- de nombreux critères sont pris en conte : origines géographiques, taille, robe, généalogie...On distingue trois grands groupes : les chevaux lourds (chevaux de traits), les chevaux légers (chevaux de selle) et les poneys. 

 

Le pur-sang arabe est considérer comme la race la plus ancienne et la plus pure, descendant, selon la légende, des cinq juments de Mahomet. Au XVIIe siècle, les Britanniques créent le pur-sang Anglais par le croisement de trois célèbres étalons pur-sang arabes avec les 42 meilleures juments du royaume.De nombreux croisement ont été effectuer par l'homme au cour des scièle. Certain sont aujourd'hui à l'origine des races bien définies (le Selle français, par exemple, est issu d'un croisement d'un Pur-sang Anglais et de deux juments autochtones), d'autres visent à améliorer une race existante par l'apport de nouveau caractères.

 cheval-race-1.jpg

> Les races en France et dans le monde

 

Quelques 18 races de chevaux de selle, 11 de poneys, 9 de chevaux de trait sont répertorier en France. Il en existe bien d'autres à l'étranger : Plus de 100 races peuvent être décrites!Je me suis limiter sur ce blog aux races répertorier et suivis par les haras nationaux, et à quelque races étrangères qui jouissent d'une grande notoriété dans le monde.

 

> Les haras nationaux

 

Créés par Colbert en 1665, sous Louis XIV, les haras nationaux ont pour mission de promouvoir et développer l'élevage des équidés, ainsi que les activités liées aux chevaux. Dans le cadre de le conservation et de l'amélioration des races, leurs étalons reproducteurs permettent aux éleveurs d'affiner leurs produits grace à des croisements de qualités. Également responsable de l'identification des équidés, obligatoire pour tout les chevaux et poneys depuis 2003, les Haras Nationaux délivrent une carte d'immatriculation et un livret du cheval au propriétaire. Ce livret contient son signalement graphique et ses origines. les pages de ce document sont réservés aux vétérinaire pour y indiquer les vaccinations.

cheval-race-2.jpg

> Les studs-books

 

Ce terme anglais (qui peut se traduire par"livre du haras") désigne les registre généalogiques qui regroupe les individus d'une même races et permet de certifier leurs apparence à cette race.En France, les stud-books sont gérés par des associations d'éleveurs avec le concours des haras Nationaux. Certains stud-books sont très exigeant quand à l'ascendance, aux performances et à la morphologie des chevaux qui agréent. 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 14:13

cheval du moyen-âgeAprès avoir chasser le cheval pendant des millier d'années, l'homme a commencer à le domestiquer et à l'utiliser il y a environ 6 000 ans. Dès lors, le cheval est devenu pour l'homme un partenaire de tout les instant :il l'a aider dans son travail de la terre, dans les guerres, ses conquêtes, ses voyages à travers le monde ...Puis ses loisirs.

 

> D'abord un gibier

 

Les premières représentations du cheval par l'homme remontent à environ 15 000 ans. Ce sont des peintures de la grotte de Lascaux, qui représente de manière saisissante le cheval de Prjevalski ou le Tarpan. D'autres peintures rupestres, ainsi que des squelettes de chevaux, ont été retrouver sur différent sites préhistoriques (comme celui de la roche de Solutré) Ces découvertes laisses penser que le cheval était chasser par l'homme comme gibier, selon diverses techniques : l'une d'elles consistais à précipiter le troupeau de chevaux vers le bor d'une falaise, jusqu'à ce que les animaux se jette dans le vide. Les hommes pouvaient ainsi pousser les chevaux jusque dans les bourbiers où ils s'enlisaient. Aujourd'hui, l'existence de tel techniques de chasse est parfois controversée. Il est possible que les hommes est simplement récupérer les cadavres des chevaux accidentellement tomber des falaises ou qu'ils aient privilégier pour tuer chasse des proies embourber dans les marécages, donc plus vulnérable. 

une-proie-devenue-partenaire.jpg 

> de la chasse à la domestication

 

Seulement vers 4 000 ans avant J-C que les nomades d'Asie centrale capturaient des chevaux afin de les domestiquer, les batter, les ateler puis les monter  à cru (le mort apparut rapidement, mais la selle seulement vers 400 ans avant J-C chez un peuple de guerriers, les Scythes). Le premier traiter d'équitation fut écris vers 1 500 avant J-C par l'écuyer Kikkuli (originaire de l'empire Mitanient, situer dans la région actuel du proche- Orient), venue diffuser son savoir aux Hittites. On y apprend l'importance de l'attelage à cette époque, que se soit pour le transport ou pour la guerre (comme le montrèrent les batailles menées par les Hittites contre le Pharaon Ramsès II, en 1296 avant J.-C.).Devenu véritable "outil de travail", le cheval fut aussi utiliser pour tracter de lourdes charges et labourer les champs. 

cheval-compagnon-de-l-aventure-humaine.jpg

> le cheval compagnon de l'aventure humaine

 

Jusqu'à l'arrivée des moteurs, au milieu du XXe siècle, le cheval accompagna les grandes transformations technologiques des différentes sociétés qui l'utilisaient. En France, au XIXe siècle, la révolution industrielle entraînât l'utilisation de chevaux à la fois puissants et vifs, comme les Percherons et les Boulonnais(pour le transport routier, la traction de véhicules agricoles, dans les mines...). En 1892, près de 3 millions de ces chevaux de services étaient recensés. Au début du XXe siècle, l'apparition de nouveaux modes de transports à moteurs annonça la fin des véhicules hippomobiles, mais pas celle du cheval dans les travaux agricoles. Ce n'est qu'avec la démocratisation du tracteur, dans les années 1950, que le cheval laissa la place aux engins à moteurs dans le monde rural. Le cheval de trait, partenaire de travail, commença a disparaître peut à peut. Il fut alors élever principalement comme animal de boucherie.Un statut qui révolta certains de ses admirateurs... mais qui permis de préserver de nombreuses races de chevaux lourds.

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 17:22

images

Dans la nature, les chevaux évoluent dans des troupeaux de petites tailles :ces "harems" sont composer au maximum d'une dizaine d'individus, à savoir un étalon, une à trois juments, les poulains de l'année et ceux de l'année précédente.

 

> La structure du troupeau

 

On a longtemps émis l'idée que ces harems avaient une structure pyramidale avec, au sommet, un étalon assumant le rôle de chef, partant voler des juments en prenant activement des décisions pour son troupeau (comme c'est le cas chez les animaux vivant en meute, comme les loups). Les études éthologiques actuelles tendraient plutôt à montrer qu'il n'y a pas de "chef" chez les chevaux, mais une structure en réseau dans laquelle tout le monde surveille (et le cas échéant imite) tout le monde. L'étalon y joue un rôle de gendarme plutôt que de chef :il ramène les membres qui s'éloignent du groupe, il intervient en cas de bagarre interne du harem, il se bat (si la fuite est impossible) avec tout prédateur s'approchant du troupeau. S'il assure aussi la reproduction avec ses juments adultes (sauf avec ses filles), son rôle sécuritaire est crucial. Pour un cheval, le groupe est un gage de sécurité. Dans la nature, un cheval isoler ne survit pas plus de quelques heures car il devient très vite la proie des prédateurs.

troupeau-de-chevaux.jpg

> Des leaders

 

S'il n'existe pas de chef chez les chevaux, on peut en revanche parler de leaders. Le leaders est un individu (étalon ou jument) qui dans certaines circonstances, adopte un comportement plus astucieux que les autres et qui sera ainsi imiter par ses congénère, de leur plein grès, sans qu'il les ait obliger a le suivre :un leader n'a pas conscience qu'il est imiter par d'autres. Il n'agit pas dans le dessein, il a juste de "bonnes idées". Un leader peut, par exemple, être un individu qui sort d'une zone ombrageuse, où stagne le troupeau, pour aller se coucher au soleil. Ou encore celui qui trouve un coin où l'herbe est plus savoureuse. Ou celui qui déniche de l'eau par temps chaud. Il peut y avoir différend leader selon les activités (se nourrir, se reposer ...). A noter que dans tous les cas, l'instinct grégaire est plus fort. Un cheval ne peut avoir un comportement qui l'éloigne trop du groupe. Si le harem ne le suis pas, le cheval, bonne idée ou pas, rejoint ses congénères pour ne  pas rester isoler.

etalon-leader.jpg

> les relations entre les membres du troupeau

 

Dans le harem, il n'existe pas de chef à proprement parler mais des rapports de dominants/dominés. Un dominant est un individu prioritaire dans l'accès aux biens (la nourriture par exemple). Cette hiérarchie est stable dans un groupe, sauf si un nouveau membre est introduit. L'étalon n'est pas concerné par ces rapports dans la mesure où il est dominant de part sa seule nature de reproducteur. En revanche, cette hiérarchie existe dans un groupe de jeunes mâles "célibataires", ou entre deux étalons dont les harems se rencontres. Ces deux mâles peuvent alors se battre, non pas pour s'entre-tuer, mais pour savoir quel troupeau cédera la place à l'autre. Il ne s'agit pas cependant de défendre un  territoire permanent :les chevaux sont des nomades, sans cesse en mouvement.

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 14:05

cheval-au-galop kjhMalgré les siècle de domestication, le cheval semble avoir conservé bon nombre de ses comportements originels: tendance à fuir au moindre signe de danger, émotivité, instinct de groupe.

 

> un animal émotif don "hyperactif"

 

Le cheval est en grande partie gouverner par ses émotions!; Tout dialogue avec lui, toute méthode d'éducation doit prendre en compte cette spécificité de son tempérament. Il perçoit son environnement de manière exacerbée, le moindre événement est ressentit intensément. Inutile donc de les noyer sous des tonnes d'informations et de stimuli quand on s'occupe de lui . Mieux vaut éviter de faire plusieurs choses à la fois. Il est également préférable de ne pas s'affairer à plusieurs autour d'un cheval, l'agitation autour de lui pouvant lui donner lieu à une réaction d'énervement, de peur et de défense si la fuite est impossible, comme se peut être le cas dans un box ou une stalle.

cheval-avec-les-oreilles-en-avant.jpg

>Dressage et chuchotements

 

De nombreuses méthodes de dressage reposent sur les comportements naturels du cheval. Certaines nous viennes des États-Unis, mises au point par les "chuchoteurs", ou Nouveau Maîtres. Élaborées à l'origine en réaction à la violence des débourrages Américains traditionnels, leurs méthodes (dites "éthologiques") s'appuient sur la notion de partenariat entre l'homme et le cheval. Il s'agit d'amener  le cheval à faire équipe avec l'homme de son plein gré. Ces méthodes ont parfois donné des pistes de réflexions à des cavaliers plus classiques. Elles ont cependant étés utiliser à tort et à travers, réutilisant de vieux principes bien connu des grands maîtres de l'équitation académiques en les faisant passer pour des idées révolutionnaires.Toutes bonnes méthodes de dressage, depuis des siècles, prend en conte les comportements naturels du cheval et consiste d'abord à le désensibiliser très progressivement aux stimuliqu'il considère naturellement comme des signaux de danger. Cette habituation (qui doit commencer dès les premiers jours du poulain) prend beaucoup de temps ... Il faut être patient.Si le cheval sauvage ne passe pas tout son temps à fuir les chasseurs carnivores (il lui faut aussi se nourrir, s'abreuver, se déplacer, se reposer et se reproduire), il panique facilement en cas d'événement imprévu et donne souvent l'impression de trouver son salut dans la fuite devant un danger réel ou "supposer". A l'origine petit herbivore vulnérable face aux grands félins et canidés, le cheval, même domestiqué, a conserver cet instinct de proie :fréquemment inquiet, il se montre sur e qui-vive, comme s'il se préparais à fuir la possible attaque d'un prédateur.

cheval-en-debourrage.jpg

>un animal prudent

 

Bien qu'habitué dès son plus jeune âge à la présence de l'homme et aux stimuliextérieurs (bruits, contact physique avec l'homme et avec des objets comme la selle, le mort ...)pour qu'il cesse de les ressentir comme des dangers potentiels, le cheval reste très sensible à toute stimulation.Tout effet de surprise entraîne chez lui une réaction de fuite ... ou de défense s'il lui est impossible de s'enfuir.

 

> Les moyens de défense

 

Le cheval n'est pas un animal agressif. Il se bat en états de légitime défense. Mais quand il est "coincé" dans un espace restreint, qu'il se sens en danger mais ne peu plus s'échapper, il peu choisir de se défendre face à ce qu'il considère comme un agresseur :

> il tape, il rue ;

> il palette (il se cabre et donne des coups de "poings") ;

> il mort ;

> il "écrase" contre un mur celui qu'il considère comme son agresseur.

cheval-qui-rue.jpg

> l'instinct de groupe: la recherche du contact avec ses congénères

 

Les comportements du cheval sont également motiver par son instinct grégaire, qui le pousse à rester au contact de ses congénères. A l'état naturel, le cheval ne vit pas seul, mais en troupeau (en général d'une dizaine d'individus) ce qui lui offre protection ... et compagnie. Domestiquer, le cheval peut s'adapter à la vie en stalle ou en box, surtout s'il peut voir ses congénères. Au travail, il est plus détendu dès qu'il pratique une activité le mettant en contact avec les autres chevaux (cours collectif d'équitation, match de horse-ball ...). Il est en revanche plus difficile pour les jeunes chevaux de sport d'apprendre à évoluer seuls sur le terrain, comme c'est le cas en CSO ou en dressage. Cela explique l'attitude des chevaux qui pendant une compétition, "paddockent", c'est à dire qu'il tentent de quitter le terrai et de regagner les écuries ou le paddock (le terrain d'échauffement où s'entraîne le concurrents avant une épreuve). De même, pendant une leçon d'équitation, les chevaux amener à quitter la reprise pour travailler individuellement chercherons toujours à rejoindre le groupe.

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 12:32

lascaux_horse.jpg

Les origines du cheval remonte à quelque 60 millions d'années, à l'époque où les forêts recouvraient les continents européen et américains. évoluant au milieu des arbustes, un petit herbivore de la taille d'un chat allait donner naissance à la grande famille des équidés.

 

>Eohippus :un très petit ancêtre

Le premier ancêtre du cheval (appelé Hyracoterium ou Eohippus) est apparu il y a un peut moins de 60 millions d'années, peut de temps après la disparition des dinosaures (rappelons que l'homme moderne n'apparaîtra que beaucoup plus tard, vers 35 000 ans avant notre ère) Ce petit habitant des forêts,mangeur de feuilles, pas plus gros qu'un renard. Il est à l'origine de toute la descendance de la famille des équidés, à laquelle appartient le cheval (tout comme l'âne et le zèbre, entre autre). Ses membres possèdes quatre doigts à l'avant et trois à l'arrière, munis de coussinets. Entre 40 et 25 millions d'années avant notre ère, ce petit animal se transforme (il prend successivement le nom de Mesohippus, puis de Miohippus) et grandis: de la taille d'un chevreuil, il mange encore des feuilles de la forêt qui lui sert d'habitat. Une modification génétique fait diminuer le nombre de doigts de ses membres antérieurs: il n'en compte plus que trois, l'essentiel de son poids reposant sur le doigts du milieu.

  les-ancetres-du-cheval.jpg

>D'importantes transformations

Au fil des mutations génétique de la sélection naturelle, ses membres se délient, lui permettant de s'enfuir en se dégageant rapidement des broussailles. C'est entre 25 et 10 millions d'années avant notre ère que les changement les plus important surviennent chez l'ancêtre du cheval (nommé Merychippus), dont l'habitat se modifie : les forêts reculent, la steppe gagne du terrain. Son alimentation reste majoritairement constituée d'herbe. Évoluent maintenant en pleine et non plus au milieu des arbres, il doit parfois fuir en terrai découvert: ses membres s'allongent encore, ne laissant plus au contact du sol qu'un seul doigt, qui se renforce et durcit, se transforment en sabot. La châtaigne, cette excroissance de corne sur la face interne des membres, est précisément le résidu d'un doigt disparut. Merychippus devient Pliohippus deux millions d'années avant notre ère. Il possède désormais des sabots complètement déveoppés. Equus Caballus , dont les descendants directs sont les équidés que nous connaissons, apparaît en Amérique il y a 2 millions d'années. Il se rependra en Europe et en Asie en passant par l'Alaska.

cheval-de-przelwalski.jpg

>Les mystères de l'évolution

L'arbre généalogique du cheval comporte en feit plusieurs branches, qui représentent autant d'espèces de "chevaux" (Hypohippus, Hipparion ...). Ainsi, certains ancêtre du cheval ont cohabité pendant une certaine période, mais on ne parvient pas toujours à distinguer clairement pourquoi telle espèce à vécus plus longtemps que telle autre. En Eurasie, Equus Caballus a donné naissance à trois groupes de chevaux primitifs, ancêtres de toutes les races actuelles: le cheval asiatique des steppes, ou cheval de Pejewalski, le cheval des plateaux (en Europe orientale et Urkraine), dont le Tarpant serait le dernier représentent connu, et le cheval des forêts, en Europe septentrionale ancêtre des races "loin du sang".

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